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Fanfictions

Publié : 02/09/2010 19:02:45
par Ysneyd
Aller une petite pour commencer. D'autre viendront plus tard. ne vous attendez pas à du grand roman.

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Dolorès en avait marre. Recevoir du gringue de cet agent de sécurité était plutôt ennuyant. Il n'avait aucune répartie, encore moins de gouts. C'était tout juste s’il n'avait pas le nez collé dans ces seins. S'il lui bavait dessus, tant pis pour la mission. Elle le tuerait aussi simplement que cela. Ramon et Dieter étaient en place. La discussion qu'ils menaient s'envenimait déjà. Un coup d'œil discret sur les terminaux à disposition des clients, et la confirmation arriva. Le temps de relayer le signal...
Ramon de ces 2 mètres 30, ressemblait à un mercenaire sans trop de cervelles. A lui seul, il comptabilisait 5 paires de membres. Une montagne sur muscle pas très intelligente, mais qui faisait ce qu'on lui disait.
Tout le contraire du nain, qui malgré ces 90 centimètres, il est un combattant de corps à corps hors pair, doublé d'une ruse à en faire pâlir les renards.

Elle repoussa l'agent de sécurité avec violence.
-Vous osez me draguer alors que vous êtes marié ? Quel honte. Je mettrais personnellement votre femme au courant de cela.

Elle parla juste assez fort pour que quelques clients se retournent vers elle, et la voient quitter l'agent de sécurité. Ce dernier en faute, ne remarqua pas que la dispute un peu plus loin s'envenimait gravement. Car c'était le signal pour la diversion finale, tout en étant aussi une diversion en soi.
Le combat commença. Dieter para un des coups de Ramon, et le projeta au travers de la vitre d'un guichet.
L'alarme sonna. Le géant aperçut une arme cachée derrière le comptoir où il se trouvait. Il s'en empara, et braqua le nain. Il fallait faire attention de ne blesser personne. Leur combat était une diversion. Les alarmes sonores et visuelles illuminaient le hall de la banque. Déjà les gardes arrivaient de l'arrière banque. Ramon vida son chargeur sur le Dieter. Une des balles blessa son adversaire légèrement à l'épaule. D'un bond, il repassa du coté client, et entra en lutte avec son adversaire. Le combat dégénéra en une lutte fratricide. Les deux combattants avaient depuis longtemps un compte à régler. Et même si celui ci n'était pas mortel, il n'en restait pas loin qu'il était présent dans leur lutte.
Dolorès hésita à leur rappeler les raisons de leur visite. Déjà plusieurs gardes se jetèrent sur les supposés mercenaires venues déposer une partie de leur or. Les autres surveillaient les accès aux coffres.
Il fallut 3 bonnes minutes pour venir à bout des deux saccageurs de Hall. Cela donna suffisamment de temps à la tête du groupe pour pirater l'ordinateur centrale de la banque. Enfin Pirater était un grand mot. Y entrer les codes trouvés dans un vaisseau arraisonné quelques jours plus tôt était plus juste.
Mais elle en avait cure. Elle venait ici pour faire de la piraterie. Pas pour leur donner son or.

Quelques tirs de lasers firent se calmer tout le monde.
-Dieter ! Ramon ! J'accoste ici pour que vous mettiez votre or à l'abri, et vous ne trouvez rien de mieux que de détruire la banque. Filez au vaisseau, en laissant votre Or.
Elle se tourna vers le directeur qui venait d'arriver, et s'inclinât. Non qu'elle voulait montrer son humilité, mais plutôt montrer son décolleté.
-Moi Dolorès capitaine de l'éclair argenté de la flotte des pirates m'excuse du comportement de mes hommes. Je laisse à vos bons soins, les deux caisses d'or qu'ils étaient venus mettre en réserve dans vos coffres. J'aie eue beau leur dire qu'un trésor s'enterrait, ils ont voulut venir ici, attirés par une de vos publicités. Tant pis pour eux Leur part du butin servira à rembourser les dégâts.
S'enroulant dans sa cape, elle fit un demi tour, laissant bouche bée les gens dans la pièce. Son style, son parlée, sa gestuelle... Tout en elle avait fait resurgir son coté Pirate. Pour sûr les quelques privilégiés auront quelque chose à raconter à leurs connaissances ce soir.
Elle rangea son arme, et s'enroula dans sa cape. Elle salua bien bas d'un coup de chapeau, et sortit de la banque. Elle n'avait rien fait de mal. Puis il faudrait deux ou trois jours avant que l'on remarque que plusieurs millions de crédits venaient de disparaitre, transférer avec les codes d'un administrateur en vacance, dans une autre banque. Mille visages avait changé de forme dans la confusion, et faisait maintenant parti de la clientèle affolée qui essaya de fuir ce lieu. Il irait retirer l'argent sous sa nouvelle identité.
Elle lâcha :
- Puissiez-vous prospérer, afin qu'on se remplisse plus tard les poches de votre argent.
Dolorès adorait la vie de pirates. Elle n'avait pas quittée Havana plus jeune pour s'ennuyer. Mais pour tenter des coups pleins d'audaces comme celui là. C'était cela la vie de pirates pour elle. Et Elle ne le regrettait pas.
Le Sas se referma sur elle. Elle accéléra le pas pour rejoindre son vaisseau. Dans peu de temps, toute la flotte sera ce qu'ils étaient vraiment. Et elle ne tenait pas à avoir la peinture de sa corvette rayée par des tirs de la station orbitale de cette banque qu’en ils remarqueraient que le soit disant or, n’était que du métal vulgaire sur lequel on avait collé une feuille d’or.

Publié : 22/10/2010 17:20:13
par Ysneyd
Hernesto déglutit qu'en il l'a vit. Comment une femme si quelconque pouvait attirer à ce point son regard. Il hésitait à aller l'aborder. Elle était Agent des douanes, et lui était ici pour raison professionnel.

*voix inconnue*-Agent Jeanna.

Elle s'arreta et regarda dans sa direction. Il devait avoir l'air fin, surprit à la regarder, quasiment la bave au levres. Elle lui sourit. Se reprenant, il lui décocha le plus beau sourire qu'il connaissait, à la façon pirate. On le bouscula légerement. Un jeune douanier se retourna et s'excusa pour sa maladresse. Elle le regardait toujours et s'appretait à lui parler. Hernesto se dit qu'une chance pareil, même avec une fille pas très jolie, ne se laissait pas passer.

-Bonjour Ernest. Que me veux-tu?

Elle l'avait reconnu et appeler par un diminutif. Elle une agent des douanes. Soit il était foutut, soit il était le gars le plus chanceux du monde. Le jeune douanier se retourna vers elle.

-Jeanna, je suis venu te prévenir. Le marchand en gros, Abashir, est amené en se moment même au poste, pour trafic de contrebande. Et cela grâce à votre enquête. Il semblerait qu'il attente une livraison ce soir. C'est du moins ce que l'on suppose.

Il resta médusé. Il n'aurait pas perdu du temps à suivre cette fille, il serait en cage.
La douanière le regarda d'un air sombre.

-Que puis je pour vous Monsieur.

Elle venait de remarquer qu'il avait tout entendu. Il allait passer un sale quart d'heure. Il fallait se ressaisir. Devant le jeuneot médusé, il se redressa de toute sa carrure et regarda sa belle dans les yeux.

-Ye suis Ernest....

Il ne fallait pas lui dévoiler sa vrai identitée. Il ne savait ce qu'avait découvert la douane. Il fouilla dans ces vetements et en sortit une rose. C'était le signe de reconnaissance avec son contact, et il l'avait acheté un peu plus tôt. D'un geste ample et souple, il lui tendit, posant un genoux à terre.

-Mon coeur a battut de vous connaitre, dès la première seconde. J'ai acheté cette rose qui vous ressemble tant. Si jolie en apparence, mais cachant surement des épines.

Il avait utilisé toutes les possibilités offerte par une tenue si inapropriée pour ce genre de déclaration. Mais la classe et le panache Havanais désamorcèrent la situation.
Il la vit légerement rosir devant son collègue douanier, qui lui avait remarqué les armes cachés par le poncho.

-Vous allez nous suivre jusqu'au poste.

Eu t'il le temps de déclarer, avant que le regard de son hommogue féminin ne se change en terreur. Un carreau s'était figée dans la gorge de son ami, l'aspergeant de sang.
Hernesto analysa la situation avec son calme légendaire. Il était clair que les douaniers étaient les cibles. A première vue les tireurs en avaient après Jeanna. Ne prenant pas la peine de se relever, il exécuta un fauchage sur sa jolie proie que la stupeur avait paralysée. Le deuxième carreau la manqua de peu. Le pirate ne se posa même pas la question de la récuperer. Les meurtriers allaient tirer avec des ames lasers. Qu'ils tuent un agent des douanes ne le dérangaient guère. Qu'il le tus non plus. Mais la place contenaient encore des passants s'enfuyant dans la confusion la plus total.
Executant un demi tour sur lui même , toujours plus ou moins accroupit, il dégagea le couteau à sa ceinture. Déja un des hommes le mettaient en joue alors qu'une fillette était dans la ligne de mire. Il n'avait pas le choix. Fallait l'avoir, avant qu'il ouvre le feu, au moins retarder le tir. Il jetta son arme sans prendre le temps de faire autre chose qu'éviter la fillette.

-Ales est Jact

murmura t'il, en hurlant à suivre :

-Tout le monde à terre.

La chance était là, il la sentait dans cette fin de tour sur lui même. Il se jetta à couvert avant que le deuxieme gars ne le repere. Il n'avait pas entendu la détonation. Le second tira sur lui, mais l'angle du mur le protegea. Il sortit de sa cachette, en dégainant une antiquité. Il visa. Le pistolet de duel à la crosse de bois, et à la finition digne d'un capitaine pirate, cracha son unique projectile sur une place libre de gens.
Il sentit l'odeur de la poudre. Il ne l'avait pas essayer depuis que l'Armurier du vaisseau l'avait modifié. Son adverse reçut le projectile. Propulsé en arrière sous l'impact, il reçut de plein fouet le second effet de la balle.
La vrille perçait l'armure à l'impact. Cela déclenchait aussi un mécanisme à retardement de la seconde charge à l'intérieur. La balle explosa à l'intérieur de l'armure. Ce genre de Blessure avait tendance à saigner pas mal à cause des minuscules fragments de métal du projectile. Son poignet le rapella à la réalité. Une telle arme avait du recul. Il avait de la chance de ne pas avoir au moins une luxation du poignet.
Il se releva et traversa la place. La balle avait atteint le visage. Aucune chance qu'il ait survécu, même avec une armure de combat. Il prit soin de le désarmer proprement, gardant sur lui ses trophés.
Le second corps gisait quelques metres plus loin. La chance avait vraiment été avec lui. Le casque de combat avait la visière relevée. Et le couteau en avait profité pour s'enfoncer dans l'oeil. Il enleva rapidement le pistolet et l'arbalete. Le couteau attendrait, il faudrait plus de temps pour l'extraire. Et il était pressé de savoir comment allait son ange. Alors, Il se dirigea vers l'officier des douanes. Jeanna était seulement évanouie. Il lui ota son recepteur, et le passa à son oreille.

-Ici le mécanicien du faucon. Fusillade à la place du bénéfice. Un douanier mort, une autre évanouie. Veuillez envoyer des renforts et me passer un membre de mon vaisseau.

Les gens autour de lui se relevaient pour fuir. Il s'approcha du cadavre pour récupérer son couteau.
Il avait disparut. Le premier corps n'était plus là. Seul le second cadavre...
Un cri! Il se retourna. Tout semblait au ralentit. Il était là, le gars à la visière perforé par la balle. Il était là près de l'agonie et de son couteau menaçait la fillette.
Qu'allait il arrivé. Il n'avait aucune arme facile à jeter. Sa chance l'avait elle quitté? Il en avait cure. La mort arriverait bien un jour. Mais menacer une fillette, nom d'un pirate, cela ne se faisait pas. Un plan lui vint à l'esprit. Il n'était pas finit, et reposait sur beaucoup d'inconnues. Le tueur parla:

-Connard! A cause de toi, on a pas put abattre cette pute. La gamine va y passer si tu tentes quoi que cela soit. Je vais me la faire cette salope d'Officier des douanes. Elle moura la gueule ouverte.

D'une voix sure de lui, et avec toute la grandueur dont il était capable, le mécanicien se redressa et regarda la fillette.

-Dit petite. Moi c'est Hernesto Divegass, dit Le Poker Havanais. Et toi.

L'agresseur était interloqué. Mais la fillette répondit :

-Judy, Monsieur, dite la fille de la Boulangère.

-Judy ce Monsieur derriere toi


-FERME LA CONNARD, OU JE LA BUTTE!

Ne perdant pas son sang froid, le pirate reprit :

-Le monsieur derriere toi, ne sait pas que s'attaquer à un pirate peut être très dangereux. Surtout quant ces compagnons sont là pour le secourir.

L'homme entendant cela se retourna, relachant légerment l'enfant qui se précipita vers le pirate.

-Ales es Jact

Un tir de pistolet laser plus tard, Hernesto récupéra l'enfant.

-Tu es vraiment un pirate.

-Oui, mais chut c'est notre secret petite Judy. Si quelqu'un le sait dans la station, je suis mort. Et tu ne voudrais pas que je meurt?

L'enfant fit non de la tête. Les premiers gardes de la station arrivaient.

-Allez file chez toi. Sinon tu vas avoir des ennuies.

La fillette ne se fit pas prier. Hernesto se dirigea vers le cadavre, aussitot mit en joue par les gardes.

-Doucement les gars. Je viens chercher ma dague. Je vous ai évité un sacré merdier. Vos collegues douaniers sont dans le coin derriere moi. Lui est mort, elle evanouie. Et filer moi ma communication Bordel de Merde.

Il avançait doucement vers le cadavre, les mains loin des armes et dirigés vers le haut. Il esperait qu'aucuns n'euent entendu sa vraie identité. Le Poker avait des avantages, mais jouer en dévoilant ces vraies cartes avaient parfois un risque.
Juste au dessus du cadavre, il désigna son couteau :
-Je peux?

Un officier sortit d'une des coursives. A son regard, il semblait avoir eut les indications des gardes qui parlaient, mais pas sur la fréquence de la douane. Il avait à la main une radio.

-Vous pouvez Monsieur.

Lentement, le pirate se baissa pour ramasser son couteau, et l'essuyer sur un bout d'un de ces vetements. L'officier qui avait donner des ordres était à coté de lui, lui tendant le taki walkie.

-Votre communication.

Rangeant son couteau, il prit l'appareil et se releva. La communication serait surement ecouté. Il allait donc faire comme prévue. Il répondit à la voix à l'autre bout qui cherchait à savoir qui voulait parler à un membres du faucon

-Ridgie! Ici Ernest. On peut se tater pour la prise d'Abashir. Les locaux l'ont démasquer avant qu'on puisse le coincer. Dit au patron du Faucon, que son Tonnier reste ici avec les marchandises. L'essai de lui vendre des marchandises, soient disant volée, tombe à l'eau. Dit aux corvettes de rejoindre le point de saut. Je vais voir à faire en sorte que vous couvriez les navettes des douanes. Il était supposé recevoir quelqu'un bientôt, et je n'ai pas envie que ces clients nous échappe. Si on peut avoir au moins cette prime, l'expédition ne sera pas un échec. J'ai quelques affaires à regler ici. Ne m'attendez pas.

Voila un message habilement délivré. Maintenant fallait gerer les locaux. Le frisson du jeu revenait.

-Mercenaires?

-Non, futurs chasseurs de primes indépendants. Nous voulions ouvrir une petite societé après un gros coup, mais vous nous avez devancer si j'ai bien entendu ce qu'avait dit le regretté Ernest des douanes. Mes compagnons sont à votre service pour repousser les pirates. Je peux vous le garantir, même si je ne suis que le mécanicien en chef.

L'officier posa sa main sur l'épaule du pirate.

-Je pense que l'on pourra s'arranger. Si vous voulez bien nous accompagner au poste pour votre déposition?

....... Plus tard dans la soirée du lendemain. Quartier de l'Ofiicier Jeanna Abranchie....
Tendant une coupe de champagne au mécanicien.

-C'est la moindre des choses que je puisse pour vous Monsieur. Vous m'avez sauvé la vie.

Hernesto admirait cette femme quelconque. Il n'avait toujours pas définit ce qui l'attirait chez elle.

-Cette invitation à diner chez moi n'était pas sans arrière pensée Divegass Hernesto, dit le Poker Havanais. J'ai toujours eu envie de mettre la main, sur un de ceux de votre espece.

Il était fait comme un rat. Venue sans arme, confiant, il venait de se faire rouler. Ces yeux se braquèrent vers la porte.
Elle posa son verre et détacha sa fermeture éclair. Pendant que sa robe tombait doucement

-Ne vous inquietez pas. Je vous dois une vie, considerez que cela rembourse ma dette.

Légerement vétut, elle passa ces bras autour du cou du pirate.

-J'ai toujours rever de savoir ce qu'était l'amour à la havanaise. Apprend moi au moins cela, petit voyou.

Elle colla ces levres à celles de l'homme plutot confut. A ce contact, il sut ce qui l'attirait en elle. Ce n'était pas visible, mais elle dégageait une chaleur animal. La nuit promettait d'être longue. L'attirant plus à lui, il les fit chuter tout deux sur les lits. La nuit ....
Ils avaient touché une prime conséquente pour leur témoignage contre le marchand, avec en plus une mission d'escorte dans une prison pénitenciere. Cela faisait un contact qui n'était pas vraiment perdu, car un pillard capturé dans la journée allait croupir à sa place. La journée d'escorte fut payé plein pot pour avoir mit en fuite des pillards. Et les marchandises volées furent achetés par les commerçants du coin, sans de vraies preuves d'achats juste en remerciements. Et en prime, une officier des douanes redevable et un peu amoureuse... La vie de pirate avait parfois du bon.
"Ales es Jact " se fit entendre dans un murmure parmi les ténebres de la station.

Publié : 22/10/2010 17:30:07
par Ysneyd
-Putain d'charogne. Elle a déja bouffé tout le Radix, deux heures avant l'arrivée.

Le mutant garda son sang froid, appuya sur le signal d'alarme.

-Sortie de l'hyperespace éminente. Et nous ne sommes pas arriver à destination. Branle bas secours.

Tout en préparant la machine à sortir sans trop de dommage de l'hyperespace, il se remémorisa les ordres du capitaine. Il les avait tous exécuté.
Putain d'un bordel solaire, cela faisait 25 ans qu'il voyageait, il n'avait jamais vu un capitaine ausi merdique.
Les deux minutes réglementaires étaient écoulées.

-Sortit de l'hyperespace accroché vous.

Il accrocha ces mousquetons aux barres de sécurité et appuya sur le gros bouton vert. A l'origine, il était rouge, mais depuis que l'équipage comptait un fusillier tenant plus du taureau que de l'humain, il l'avait repeint.

-Ales es Jact.

Il ne savait pas ce que cela voulait dire, mais bon. Son paternel, comme le sien avant, utilisait cette expression quant on avait tout son possible. Il y avait un bon pilote, le meilleur même qu'Hernesto connaissait.
Il sentit le brusque ralentissement. Le vaisseau semblait tenir. Il avait fait son possible. Maintenant c'était à Dominigo le pilote fou de faire sa part du boulot.
La manoeuvre serrée qu'il ressentait indiquait que le vaisseau tentait de tourner en pleine déscélération. Se retenant de vomir, il croisa les doigts mentalement. Un bruit sourd de tir se fit entendre. Une autre mmanoeuvre, et une seconde détonation.

-PERSONNE NE RIPOSTE! J'ENVOIE NOTRE IDENTIFICATION.

Le pilote venait d'hurler dans l'interphone interne. Une troisième détonation ne passa pas loin du vaisseau. Qui qu'était l'agresseur, il ajustait son tir. Mais vu la cadence, il ne devait pas chercher à le détruire.
Le vaisseau finit ces acrobaties. Si le pilote avait été un autre, ils seraient tous morts.

-2 navettes de l'empire de sol. Réunion au poste de pilotage des officiers.

Le capitaine venait de prendre la parole. Il fallait obéir. Détachant son harnais, il courrut vers le pont supérieur.
La porte du poste de pilotage s'ouvrit et l'ingégnieur vit les "navettes". 2 vaisseaux amiraux avec certainement leur flotte autour. S'en était trop.
Certes Hernesto aimait jouer, mais il ne supportait pas les joueurs qui prenaient à la légere une telle situation. Sortant sa dague il la planta dans le siège du capitaine.

-Ouvrez la bouche une seule fois avant la fin de la rencontre, et je vous jure que malgré le code, je vous ossierais.

Le Ton calme est posé dénotait avec la violence du geste. Certaines de 20 personnes d'équipage était des pirates aguéris. Le pilote lui tendit le casque de communication, et brancha la fréquence sur le système interne du vaisseau, excluant la cabine.
Hernesto le prit délicatement et ferma les yeux en le mettant. Il chercha qui il allait jouer. Dominigo avait déja mit en panne. Les différents éléments se mettaient en place dans la tête du mutant. Il jeta un coup d'oeil sur le cristal d'indentification. Les données confirmerent l'identité du dernier propriétaire et le fait que le code appartenait à un gros transporteur, pas à ce type de vaisseau. Il fit signe au pilote d'enclencher la transmission.

-Aux vaisseaux amiraux. Je m'excuse au nom de mon équipage. Je m'appelle Joseph Raoul Azziz. J'ai une patente de OCG pour commercer. Suite à certains déboires, mon précédent vaisseau est aux mains de pirates. Alors qu'ils nous avaient fait prisonniers et transvasait notre cargaison, une poignée d'entre nous a put prendre possession de leur navire et filer. Le problème, c'est qu'ils étaient à cours de Radix, et que nous nous dirigions vers la station ocg de .....

Hernesto continua avec moults détails à gonfler les amiraux qui écoutaient. Cela permit aux pirates d'arranger le navire comme décrit par Poker Havanais. Il n'y avait pas meilleur que lui pour tricher et bluffer. Tous esperaient que cela marcherait.
Le réponse se fit immédiatement dès que les amiraux comprirent qu'il avait finit de déblatérer des informations qui leur était inutile.

-Bien nous nous apprètions à sauter. Ce lieu vous est intredit, il s'agit d'un système solaire militaire. Nous allons vous fournir en Radix pour le saut vers la station la plus proche, ainsi que vous donner vos nouvelles coordonnées de saut. Bien entendu nous procederont à une inspection. Si vous nous avez mentit, vous serez pulvériser. Si vous tenter de fuir, il en sera de même. Nos officiers inspecteurs sont en disgrace. Les prendre en otage ne servirait à rien.

Les dés étaient jetés. Déja un homme d'équipage amenait les frusques de JRA. Ainsi Habillé en homme d'une planète désertique, il pourrait faire l'affaire. Il prit un listing papier récupérer lors de ce même pillage. Si les gars avaient bien oeuvrer, les caisses devaient être en premier dans la soute.
La rencontre se passa bien. Les deux officiers regardaient les traces de combat, ainsi que le contenu des premieres caisses.
L'un d'eux accompagné de l'ingégnieur poussa plus au fond de la soute. Hernesto le vit en même temps que lui. Les gars n'avaient pas refermer le conteneur à Radix.

-Vous savez le vol de marchandises militaires est punit de mort dans l'empire de Sol. Il faudra que je fasse un rapport à mon commandement.

Leurs regards se croisèrent. On ne la faisait pas à Poker Havanais. Il bluffait. Bien qu'il avait déja regler les piles aux autres gars, il tira des listings, une lettre de change d'une valeur de 500 crédits glisser là pour les soucis.

-Bien entendu, je ne comptais pas arnaquer l'empire de Sol. Mes gars ont du découvrir cela en vérifiant les caisses à votre arrivée. Tenez ceci devrait dédommager votre amiral.

Tout deux étaient bien conscient que c'était un pot de vin. Mais chacun fit comme si cela n'en était pas.

-Cela est fait. Mais mentir à mon Amiral me fera mal dormir.

Le salopard. Il en voulait plus. Soites. Il voulait dormir.

-J'ai un secret à vous confier. Les pirates avaient une cache secrete.

Il amena l'officier encore plus loin près des parois du fond de soute. Il en retira une plaque.

-Mes hommes n'ont pas découvert cette cache. Je ferais donc comme si elle n'existait pas. Mais son contenu me gene.

Hernesto en retira 4 sachets. Les cristaux roses qu'ils contenaient étaient connu sous le nom de Doux rêve. Une substance, pour ne pas dire une drogue, chassait les mauvais rêves. Ceux qui en prenait faisaient d'agréable rêves pendant leur sommeil.

-Je pense que je vais vous en débarrasser.

L'officier tendit la main pour faire disparaitre la marchandise. L'ingégnieur regarda la marchandise disparaitre. 1 sac, puis un autre. Son regard s'attrista. C'était une fortune qui partait.
Le corromput arreta son geste devant le troisème.

-Je vous laisse ce qui reste. Vos hommes en auront surement besoin pour se remettre de ces émotions.

Ainsi il savait ne pas être trop gourmand. Les sachets restant regagnerent leur place. Sur le chemin de retour, la discution entre le corromput et l'ingégnieur alla bon train, pour se finir devant le sas, par :

-Vous savez mon cher, je suis bientot à la retraite. Si je survit à notre mission d'escorte, j'ai un poste assuré d'officier de la sécurité à la station Ocg où l'on vous envoie. Ma retraite ne sera pas grosse, mais je serais près à vous aider si vous chercher des fonds pour un nouveau vaisseau.

Le clin d'oeil qui suivit montra bien au pirate que son interlocuteur savait qui ils étaient. Cela lui montra aussi que cet officier était près à être corromput à sa future affectation. Une information qui vaudrait son pesant d'or parmir les frères de l'espace.
La suite du voyage ne fut pas si mouvementé que cela. Le capitaine s'étant trompé dans le calcul de la consommation, il démissionna. Un autre capitaine fut élu. Hernesto alla déposé plainte pour le vol de son vaisseau, faisant enregistrer le nouveau. La cargaison fut vendue, et ils repartirent à l'aventure, avant que l'on remarque le coup de bluff à la pirate.