Back inédit (Chronique Bourgeoise en 94 apGH )

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Ze Auteur
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Back inédit (Chronique Bourgeoise en 94 apGH )

Message par Ze Auteur » 12/08/2007 21:12:48

● Le roi Benoît Ier (30 ans) règne sans presque sans partage. Il a fait emprisonner à vie l'ancien premier ministre, Feyraud après "l'affaire de 89" il y à 5 ans et une dizaine d'autres "conseillers et ministres. Une trentaine d'autres se sont exilés (à Avignon et en CER) pour éviter la prison.

● La "vielle" reine mère Marjorie (56 ans) est confite en religion et entend la messe tous les jours à la cathédrale. Elle tente encore parfois d'intervenir en politique, toujours en faveur de Monseigneur Barbillon ou des intérêts de la CER qu'elle considère comme des "alliés naturels" du royaume. en ce sens elle présente régulièrement à son fils des "suppliques" pour la libération des prisonniers politiques, une dizaine en tout, dont Feyraud, l'ancien premier ministre. En dépit de crises colère homérique, dont même le peuple a entendu parler, elle n'a plus aucun pouvoir effectif depuis le "putsch" par lequel son fils a fermement pris en main les rennes de l'état.
Elle vit dans ses appartements dont elle ne sort que pour de petites promenades dans les jardins du palais royal, aller à la cathédrale ou visiter son royal fils quand ce dernier daigne la recevoir. A la belle saison, il lui arrive d'entreprendre dans sa luxueuse limousine européenne, le voyage vers Saint Amand Mont Rond, pour rendre visite à son second fils, le prince Bertrand, duc de Saint Amand. Elle est entourée d'une dizaine de servantes, caméristes, et autres et toujours flanquée d'un petit prêtre menu et myope, l'abbé Flutain... son "directeur de conscience". Elle dispose de sa propre "garde", une quinzaine de miliciens sous le commandement du lieutenant Oley, qui sont autant là pour la protéger que pour la surveiller.

● Le nouveau 1er ministre est le Docteur Jacob Flein, issu de la bourgeoisie juive de la ville. Les autres conseillers son eux aussi issus de la bourgeoisie de la ville

● Le conseil des ministres comprend :
- Edgar Saks, ministre de la sécurité issu de la communauté finnoise
- Abdallâh Al Djezeri, ministre des finances et du cadastre, issu de la communauté musulmane
- Dan Wikler, ministre de l'équipement et de la santé, "naturalisé" depuis cinq ans, venu de FödEuro.
- Raymond Durand, ministre des affaires sociales, scolaires et religieuses, un ancien collaborateur de Feyraud qui a sentit le vent tourner à temps et s'est rangé aux côté du roi au bon moment.
- Anatoli Ramasko, président du parlement royal et ministre de la justice, issu de la bourgeoisie russe.
- Ian Raskolnikov, capitaine de la garde royale, un vieux soldat, ancien compagnon du roi défunt.
- Marie Claire Fournier, conseillère privée du roi et porte parole royale auprès du parlement.

● Le prince Bertrand, (28 ans), frère du roi, porte le titre de duc de Saint Amant et vit d'ailleurs à Saint Amant Mont Rond (communauté d'origine de son père).

● Les princesses jumelles, Marguerite et Marjolaine (25 ans) finissent des études à l'Université d'Augsburg (FödEuro)

● Au printemps de l'an 90, l'hiver ayant été rude et long et les récoltes de l'année précédente assez médiocres, la ville (et le royaume) souffrirent d'une disette assez sévère qui se conclue par des émeutes réprimées plus que très fermement par la garde royale. A l'issu de ces émeutes l'on commença à entendre parler de groupe séditieux "républicain" qui veulent transformer le royaume en un état démocratique, voir pour certains groupuscules, en une fédération collectiviste sur le modèle Bourguignon.

● Depuis 90, une ambassade de FödEuro est ouverte à Bourges et l'ambassadeur, Karin Elsendorf, est "très proche" du roi.

● L'arrivée, en 92, de juifs Tipherethim venus du royaume relevé de Néo-Judée, à jeté le trouble dans la communauté hébraïque de Bourges. Si les traditionalistes sont encore la majorité et pratiquent leur religion selon les traditions en se rendant notamment à la synagogue, une minorité s'est laissé séduire par le renouveau du royaume de Dieu. Pour ces derniers, sous la houlette du lévite Sadoq ben Aaron, un "instructeur" du Yahad (les fils de lumière), dépêché par le sanhédrin de Jérusalem, la fréquentation de la synagogue est un péché, puisque seul le Temple de Jérusalem est légitime. Rabbi Benjamin Rubinstein le leader spirituel de la communauté hébraïque bourgeoise s'oppose quand à lui, à ces mouvement qu'il qualifie "d'extrémistes dangereux".
La situation est assez tendu et il a y eut des échauffourées à la sortie de la synagogue. A tel point que Ben Aaron à été condamné à deux mois de prison pour incitation au désordre à l'automne 93 au grand dam de ses supporters qui n'hésitent pas à traiter les juifs rabbiniques et les autres bourgeois de "Kittim", c'est à dire de légionnaire au service du mal.
Il existe donc à Bourges deux confessions juives en butte et deux écoles (jeshivas) qui enseignent des vues très antagonistes de la religion du "peuple élu".

● La grande communauté musulmane de Bourges est elle aussi la proie de controverses internes. L'imam le plus respecté de Bourges est Abu Samir, un savant et sage vieil homme qui a jadis été muezzin quand son souffle le lui permettait encore. C'est lui, et son "clan", qui contrôle la mosquée et qui a l'écoute de la majorité des sunnites de la ville. Néanmoins, et notamment sous l'influence de "talibans" des Frères Musulmans et d'autres réfugiés de cette confession lassés d'être chroniquement affamés, tous venus du quartier de la grande mosquée de Paris, un mouvement inspiré du salafisme, plus radical et favorable à la conversion forcée et à l'application stricte de la charia, à vu le jour. Cette opposition de plus en plus affirmée entre radicaux et modérés a entraîné quelques confrontation "musclées" mais encore rien de très grave. Mais il y a deux mosquées et deux madrasas à Bourges désormais.

● La communauté orthodoxe, d'origine majoritairement russe, reconnaît en Anatoli Ramasko son leader politique et dans la personne du pope Grigori, son leader spirituel. La communauté est calme et relativement prospère et n'est en but qu'à l'hostilité ordinaire des autres confessions, notamment, les catholiques de l'ECANEA dont la prépondérance jadis très affirmée a largement diminué depuis que la couronne a cesser de soutenir l'église avignonnaise.
Le centre religieux orthodoxe est la cathédrale Saint Cyril

● Depuis les accords économiques signé en 92 par le roi Benoît Ier entre le royaume de Bourges et la FödEuro, la ville à considérablement développé son économie et son niveau technologique.
La ligne de train entre Bourges et Lyon est quasiment terminée. elle atteint la petite communauté de Roanne. Des accords avec Orléans sont en cour de négociation en vue de faire passer la ligne de train de Tours à Bourges par Romorantin.
A Tours, sous l'égide de l'Archiduc Sacha de Normandie, les travaux de la ligne vers Bourges ont eux-aussi progressés. Et un pont sur la Loire commence à être sérieusement envisagé afin de relier Tours à Gromenkograd.
Il existe aussi un projet de relier par fer, Bourges à Strasbourg via Auxerre et Novi Kharkov.
La nouvelle centrale électrique de Lazenay, sur l'Auron, produit désormais assez de courant pour assurer un éclairage public à peu près fiable, et l'alimentation des bâtiments public (ainsi que des maisons des gens les plus riches).
Le palais est relié aux casernes, au postes de police et au parlement par un téléphone tout nouveau (qui vient à peine d'être installé). Dans les cinq années à venir, le roi a le projet, non seulement d'étendre le réseau à la ville entière mais encore de relier les principales communautés du royaume.

● Une école dénommée "Ecole Générale Royale" à été fondée en 91. Elle se propose de recevoir les élèves les plus "prometteurs" tant de la ville que du royaume (ou d'ailleurs). S'y inscrire coûte cher, mais la moitié des places disponibles sont réservés à des boursiers méritants et peu argenté. Les "barons" du royaume y ont tous plus ou moins envoyé un fils ou une fille, tout comme les grands propriétaires terriens, les entrepreneurs aisés. Les boursiers sont logés et nourrit avec les familles des soldats de la garde royale. Néanmoins, certains étudiants préfèrent loger dans de petites pensions peu onéreuses, quitte à remplir de modestes emplois saisonniers pour se nourrir et se vêtir.
L'EGR propose trois programmes : le Cour Général qui permet de perfectionner la lecture, l'écriture, le calcul et la culture d'Avant. Le Cour Supérieur qui propose un approfondissement dans les domaines de la littérature, de la culture d'Avant, de la technologie et des sciences physiques. Enfin, le Cour Préparatoire Universitaire permet aux élèves les lus doués de se mettre à niveau afin d'entreprendre de hautes études dans les écoles de Strasbourg ou à l'université d'Augsbourg.


● Une véritable politique de l'éducation a vue le jour sous l'égide du nouveau roi et désormais tous les enfants de plus de 5 ans et de moins de 10 ans doivent désormais fréquenter l'école trois jours par semaines. (Mardi, mercredi et jeudi). Le roi et le ministre Durand auraient préféré une semaine de cinq jours comme Avant mais les enfants sont aussi une main d'œuvre précieuse (et souvent gratuite) pour les paysans, les artisans et les maraîchers du royaume. Il n'était pas possible de les en priver complètement.

● Depuis les graves événements qui eurent lieu à l'hôtel du Palais à l'hiver 88-89 (une fusillade dégénéra et entraîna un monstrueux incendie qui fit plus de 15 victimes et détruisit tout un pâté de maisons), un édit royal à proscrit le port des armes à feu et la détention d'explosif de toute nature dans l'enceinte de la cité. La chancellerie du ministre de la justice est toutefois habilité à délivrer des dispenses personnelles provisoires après examen des raisons de la demande et étude de la moralité et de la réputation du demandeur. Bien sûr de telles démarches ne sont pas gratuites.
Même l'achat d'arme est réglementé. Après la transaction, c'est l'armurier qui doit assurer la livraison de l'arme vendue, directement à l'un des quatre dépôts municipaux ou sont remisées sous clés les armes des entrant dans la cité.
Les armes remisées font bien sûr l'objet d'une garde et sont identifiées rigoureusement afin qu'il ne se produise pas d'erreur au moment de la restitution. La garde d'une arme de deux armes à feux est gratuite, mais pour toute arme supplémentaire un droit de garde équivalent à un crux d'argent par semaine est perçu par l'octroi de la ville. Les explosif font l'objet d'un droit de garde deux fois plus important et estimé arbitrairement de plein droit par le receveur de l'octroi.

● Depuis la disette de 90, même si la prospérité de la ville est revenue, l'écart entre classe riche et classe pauvre s'est creusé, insensiblement mais régulièrement. Les pauvres, prolétaires, petits artisans et petits maraîchers forment une masse importante qui n'est représentée par personne, autre que certains leader religieux. Les riches, en revanche, ont adopté un style de vie assez flamboyant. Leur vêtements sont des tenues inspirées des coupes d'Avant mais des tissus extraordinairement colorés. Les accessoires de luxe, sacs, chapeau à plumes exotiques, bijoux, cannes à pommeaux, parapluies chamarrés sont à la mode.

● En ville les gens se déplacent à pied ou à vélo le plus souvent. Il n'existe de "transport en commun" que vers les plus grandes communautés du royaume. Il existe néanmoins une flotte considérable de moto-taxi qui sillonne les rues.

● La prostitution avait été interdite durant la régence de la reine Marjorie. Elle l'est toujours. Néanmoins, il s'est ouvert des maisons de tolérance ou le plus vieux métier du monde peut se pratiquer. Le racolage dans les rues est encore, quant à lui, très sévèrement réprimé.


● Les lois discriminatoires interdisant l'abatage des mouton pour l'Aid el Kebbir, l'appel du muezzin et la fermeture des boutique pendant le shabbat, décrétées par Marjorie sous l'influence de l'évêque Barbillon, ont été abrogées. Mais les ressentiments interconfessionnels qui en ont résultés ne se sont pas complètement éteints.

● Une rumeur publique de plus en plus insistante affirme que la CER voit d'un vraiment très mauvais oeil le rapprochement économique et diplomatique entre le royaume de Bourges et la FödEuro. De même qu'Avignon à du mal a digérer le recul de l'influence catholique dans la ville.

● Un édit royal vient d'autoriser l'établissement d'un cumann néo-druidique dans les ruines de Foecy, en échange de l'aménagement d'une port commercial sur le Cher... Et ce, malgré l'opposition des catholiques avignonnais, notamment du père abbé Langlin, supérieur du monastère Saint Dominique de Saint Amand Mont Rond qui souhaitait lui-même établir un port commercial dans sa communauté, avec l'appui franc du prince Bertrand.

● Trois musulmans salafistes, Ahmed al'Parisi, Mourad Awadi et Ismail al Fatah, ont été arrêtés par la police royale après un crime particulièrement atroce. Ces trois hommes, et quelques autres qui ont réussit à s'échapper, ont en effet odieusement assassiné à coups de pierres et de bâton, un bonze mendiant bouddhiste venu des Pyrénées porter la parole du Bouddha, et qui s'était égaré dans le quartier musulman de le ville.

● La garde royale vient de se voir livrer quatre auto-mitrailleuses flambant neuves et d'allure très impressionnante, fabriquées en FödEuro par les manufactures BMW (Bundes Machinen und Wagen). Il s'agit de "Kampfwagen BMW model 2" armées chacune de deux mitrailleuses 12.70mm du Rock und Roll Gruppe.

► Evénements qui vont se produire durant le "séjour" de PJs et quelques rumeur intéressantes.

● Un groupe de 7 anciens bergers rédempteur de Seigneur, prisonniers depuis une piteuse tentative d'attaque d'un convoi à quelques kilomètres de Bourges va être pendu dimanche prochain. De grandes mesures de sécurité sont prévues à cette occasion. En effet une douzaine d'autres anciens bergers ont réussit à se soustraire à l'arrestation et il est possible qu'ils tentent un coup de force pour libérer leur 7 compagnons, d'autant plus que l'un d'entre eux est "pope Jéricho" qui semble être leur chef.

● On à beaucoup bavardé autours des supposées amours du roi avec l'ambassadrice de FödEuro, Karin Elsendorf. Mais alors, qu'en est-il de cette jolie anonyme que d'aucun prétendent avoir vue entrer discrètement au palais (nuitamment) depuis trois semaines ? Quel chaud lapin que ce roi là !


● Un nouveau "prêtre" est arrivé d'Avignon récemment. Il s'est installé à l'évêché ou Msr Barbillon lui-même lui a fait un accueil particulièrement aimable. On dit qu'il ne s'agit pourtant que d'un simple moine, d'allure d'ailleurs assez quelconque. Son nom est "Frère Jacques". La rumeur lui prête le titre d'IGSO de la Curie Avignonnaise, quoi que cela puisse vouloir dire...

● Konrad, le fils du Jarl-baron Knut Angerström de Vauxburg (l'ancien village de Vaux) une baronnie du sud du royaume de Bourges, à été fait prisonnier lors d'un raid sur la communauté de Souillac, sur les bords de la Dordogne, à la frontière orientale du "Pays Bordelais". Albert Sanch, le pacha de Souillac, a fait demander une rançon de 500 crux d'or au jarl furieux, pour lui rendre son fils. On le sait parce que le jarl est venu voir le roi il y a quelques jours pour lui taper un peu de thunes. L'histoire ne dit pas si le roi à été généreux ou pas.

● Le riche négociant transporteur Nikolaï Serov, un des plus prospères du quartier orthodoxe de Bourges, est mort, abattu par des inconnu sur la route de Tours. Son neveu, Nikita, à ramené son corps et dirige l'entreprise en attendant le retour du fils de Nikolaï, Mikhaïl, en voyage dans les émirats pour le moment.

● Certains trappeurs on rapporté qu'une étrange communauté, peu accueillante, c'est installée dans les ruines d'un bled d'Avant (Buxières les mines) situé dans l'immense no man's land forestier situé au sud-est du royaume, entre le Cher et la Loire. Ils essayeraient de remettre des mines en exploitation. Il sont "légalement" en dehors du royaume, néanmoins, on se demande ce qui pourrait empêcher sa majesté d'annexer cette région déserte, que personne ne revendique, en repoussant sa frontière orientale jusqu'à la Loire.

● Des gens des villages du Châtelet, de Lignières et de Chezal-Benoit, et jusqu'à un chasseur de Segry, (des communautés situées sur la frontière sud-ouest du royaume) prétendent avoir aperçut à plusieurs reprises, d'énormes bêtes, loups ou chiens, d'apparence fantastique et particulièrement effrayante. De très nombreuses brebis ont disparues, d'autres ont été retrouvé au trois quarts dévorées. Plus inquiétant, des vaches, des chevaux, des chiens et même quelque gardiens de troupeaux semblent avoir disparus aussi. Julien Laigle, baron d'Issoudun et Edgar Shröeding, baron de Lignières, ont organisé des battue en vain. Ils ont organisé des patrouilles d'hommes armés mais réclament aujourd'hui laide de la garde royale... A propos de cette demande le capitaine Raskolnikov aurait déclaré : "Non mais qu'est-ce qu'ils me veulent ces péquenots ? Ils prennent la Garde Royale pour la fourrière municipale ou quoi ?".

● Le cabaret "Pouchkine" l'un des établissements les plus couru par toutes les classes sociales de Bourges, annonce quatre soirées exceptionnelles ou la célèbre chanteuse marseillaise Samira al Miraj donnera un récital.


Voila... Amusez vous bien

Ze Auteur 8) 8)
J'ai dit, que cela soit ecrit et proclamé !

J.O
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Message par J.O » 19/08/2007 10:46:02

Magnifique ! Est-ce ce magnifique élan vers l'avenir et la modernité que l'on nomme "le printemps de Bourges" ?

Il faudrait penser à ajouter un petit index pour préciser certain noms.
Par exemple peu de gens savent où se trouve la riante et chamarée communauté de Gromenkograd. le Normandistan c'est grand ! :)

J.O
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Message par J.O » 31/08/2007 09:56:02

Bon ...
De mémoire, Gromenkograd se trouve sur l'ancienne ville de Flers en Normandie.
C'est à la base une communauté de mineurs antiquaires : la ville se trouvant dans la zone salée, les ruines de FLers sont sous l'épaisse couche de limons que le raz-de-marée a laissé en se retirant.

Les particularisme locaux sont nombreux : On y trouve une forte communauté anglophone et des Sames (Lapons) se sont sédentarisés dans le coin.

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