Aperçu/Résumé de la campagne que je fais actuellement jouer

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-TinChO-
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Aperçu/Résumé de la campagne que je fais actuellement jouer

Message par -TinChO- » 23/02/2009 17:22:22

Alors voilà, comme promis je poste (pour le moment une partie, mais ça s'etoffera au fur et à mesure) de la campagne à cendres que j'ai commencée...

D' abord tour d' horizon du contexte: je masterise cendres depuis maintenant presque 2 ans et demie, mais avec une fréquence des parties quasi nulle (on joue environ quatre a cinq fois par an a raison d'entre trois et six jours à chaque fois).
Il ya eu a peu près deux générations de personnages qui ont exclusivement joué en Bretagne, des scénars de mon cru en majorité et quelque uns des livres et suppléments...
Le jeu tournait en rond mes joueurs et moi même nous lassions du jeu, bref rien n'allait plus...

Suite a une conversation avec mon cousin maitre de jeu depuis un temps bien plus vénérable que moi, plusieurs choses me chiffonaient dans notre façoàn de jouer: autour de notre table il y avait grosso modo le camp du MJ et de ses sales PNJ et le camp des joueurs qui devaient tout faire pour ne pas donner de prétextes au MJ de les enquiquinner.
en résultait des personnages fades, sans familles, sans points d'attaches, lissesqui par des coups du sorts se retrouvaient aventurier solitairres sans rien a se reprocher. J'avais donc de plus en plus de mal à lancer les scénars autour des personnages des jhoueurs et ces derniers ses sentaient de moins en moins concernés...
Mon cousin m'a donc conseillé d'imposer des personnages aux joueurs et par là même tant que faire ce peu de les prendre (les joueurs)plus ou moins à contrepied.

Voilà, donc avant tout je poste les histoires des différents protagonistes, attention elles sont rédigées à la deuxième personne du singulier parceque c'est ainsi que je les ai données aux joueurs...

Paco « L’espagnol » Sanchez

(Joué par Rémi le gros bill de notre table, son ancien perso avait 24 en armes de poing et 18 ou 19 en tir dégainé je ne sais plus...)

Tu es né parmi le peuple des fougueux pastores, ces bergers itinérants qui transhument du sud de l’Espagne à la vallée de la Seine pour l’été, et dans le sens inverse pour l’hiver. Tu es né dans la tribu de « los Antiguos », les anciens en espagnol, ainsi nommé car étant l’une des plus anciennes tribus de pastores. C’est une tribu d’environ 80 personnes, aisée sans être riche parmi les autres tribus mais très considérée du fait justement de son ancienneté. Tes parents étaient des cousins du chef de la tribu, Marco Pansa « El Gran Hombre ». Tu avais une sœur aussi, Paula Bénita Sanchez. Tu as eu une belle enfance passée à garder les moutons, à jouer de la guitare, à danser au son de la makina (musique jouée avec des tambours jouée par les pastores.) à camper à la belle étoile, à parcourir les grandes plaines au triple galop. Pour tes Quinze ans, tes parents t’ont offert ce qui fait d’un enfant un homme parmi les pastores : ton propre cheval, Relámpago, ainsi appelé en raison de sa vitesse phénoménal. Un beau pur sang camarguais a robe blanche. L’été de tes 19 ans, la transhumance s’est extrêmement mal passée, mauvais temps et intempéries ont accompagnés ta tribu tout le long de la route, trois brebis et deux moutons ont été égarés et cinq autres moutons se sont tués dans une crevasse au col de Somport (« los Antiguos » font partie des cinq tribus qui passent par le col plutôt que par l’Est des Pyrénées), le passage des marais des landes a vu l’embourbement d’au moins un attelage, bref la transhumance a été un enfer. C’est pourquoi lorsqu’une dispute a éclaté vers Blois avec des « estancarsos » les lames ont très vite été tirées au jour, puis se sont les fusils qui ont été sorti et ça vite dégénéré. Vous avez finalement rompu le combat sur ordre du chef. Et puis, très vite la nouvelle s’est répandue et vous devancé sur votre chemin : les « estancarsos » des villages suivants vous accueillaient le fusil sorti et vous refusaient tout commerce. Ce qui fait que lorsque vous avez installé votre campement au nord des ruines de Chartres, les paysans du cru de la CER (plus au Nord), vous ont envoyé une délégation armée vous sommant de rester tranquilles sans quoi ils vous donnerait la chasse. De rage l’un de tes compatriotes a tiré sur l’un des émissaires paysans et la fusillade a éclaté. Les paysans se sont finalement repliés avec trois morts, mais l’offense était faite. De rage, ton chef a exécuté le responsable de sang froid (c’était le premier assassinat de sang froid sous tes yeux, tu te souviens encore qu’une giclée de sang avait  tâché ta chemise, ça t’a traumatisé). Dans la semaine suivante vous avez démonté le campement et décidé de redescendre plus au sud, pour s’éloigner de la CER qui ne manquerait pas de se venger. Vous avez installé un bivouac le lendemain soir à 150 km des frontières de CER, peu rassuré. Dans la nuit la prévôté mobile a effectué un raid, tuants femmes et enfants, incendiant les tentes et tuants même les moutons, les brebis et les chevaux. Les soldats ont violé ta sœur sous tes yeux alors que tu étais caché sous une charrette en flamme. Tu as finalement réussi a t’enfuir avec ton cheval et ton couteau, qui sont les deux seules choses qui te restent de ta tribu aujourd’hui, avec les valeurs qu’ils t’ont transmises. Depuis ce jour tu hais la CER et tout son système, tu n’as qu’une idée en tête : « esos hijos de puta deben pagar sus deuda al pueblo pastores ». Pour cela tu as chevauché jusqu’au nord, jusqu'à la frontière et tu t’es fais engagé comme contrebandier, à la la croix saint Leufroy, Village caché de contrebandier. Après neuf ans de contrebande tu est devenu un gros bonnet de la contrebande, organisateur de très gros trafics depuis la Rive Sud, tu faisais passer des tracts syndicalistes et de revendications sociales (en CER syndicalisation et revendications sociales sont absolument interdits) et toutes les autres denrées interdites en CER, drogues, armes, mais surtout des choses légales comme des aliments, des habits qui étaient vendus beaucoup moins cher parce que elle ne passait pas par la CBSN (Compagnie des bateaux de la Seine et du Nord, grosse compagnie marchande qui a le monopole du trafic fluvial su r la seine et ses affluents et donc principale source d’approvisionnement de la CER. Autrement dit l’équivalent de microsoft sur les ordinateurs). C’est d’ailleurs plus les gardes de la CBSN qui t’emmerdaient que ceux de la CER. Toujours est-il que tu étais tellement important que tes conseillers te disaient tous que c’était trop dangereux, que tu devais partir. Tu n’a jamais voulu, tu vivais caché, entouré d’une meute de garde du corps, jusqu’au jour de l’attentat. La maison à Bernay qui te servait de planque a brutalement explosé, dans tous les sens, heureusement pour toi et tes hommes, une sortie de secours était aménagée et vous a permit de sauver toutes les vies présentes. Mais l’évidence était là : la CER voulais ta peau et ne lésinait pas sur les moyens, tu devais partir. Tu es parti pour Rennes, à l’ouest. Dans un bar miteux, tu as sympathisé en jouant aux cartes avec un local : Jeannot, dit « Pictou’ ». Vous avez parlé de vos vies, de trucs plutôt généraux. Et puis tu lui a proposé de partir avec toi. Ca fait six ans maintenant que tu sillonnes les routes de France et de Navarre accompagné de ce Jeannot ou « Pictou’ », et le moins qu’on puisse dire c’est que vous vous entendez bien. Toi tu ne parle pas trop, lui beaucoup. Deux susceptibles, aussi machos l’un que l’autre, bagarreurs, grandes gueules, enfin ça c’est surtout lui, toi t’es moins bavard. Plus d’une fois vous vous êtes enfui au grand galop d’une bourgade sous une pluie de balles sifflantes, à cause de la colère d’un mari cocufié, d’une bagarre qui a dégénéré, ou parce que tu as voulu « laver ton honneur et celui de ta tribu dans le sang ». Bref vous avez fait les quatre cents coups ensemble. Et puis un jour, il n’y a pas très longtemps, tu a pris la décision de retourner travailler à la vengeance de ta tribu, et tu as dis à Jeannot qu’il était temps pour toi de retourner en vallée de Seine, que maintenant les recherches avaient cessées et que tu devais retourner là-bas. il a décidé de te suivre et te voilà, trois mois plus tard, entrant à nouveau dans la bourgade de Bernay, juste au sud de la C.E.R, tu emmène Jeannot dans un bar que tu connais, dans lequel dorment les types comme toi et lui. Tu sais que ton ancien bras droit : Giacomo t'as promis d'y venir tout les jours en attendant que tu reviennes...

Caractéristiques
FOR: 15
DEX:14
VIV:16
CON:12
ANA:13
INT:14
MEN:16

SOC:12
MEM:15
ADA:15
CAL:10
VOL:16
PRE:16

VUE:15
OUIE:14
ODO:12
GOUT:15
TOU: 13

ESQ:14
SAUT:15
JET:15
EF. C.:14
EF. L.:13

PV:47
PC:24


Compétences marquantes (au dessus de 10)

Géographie:12
Chasse:12
Couteau:17
Navigation maritime: 13
équitation:21
Baston 16
Conduite auto:10
Braconnage 12
Arme de poing:15
Conduite PL:14
Survie:12
Arme d'épaule:13
Nautisme:14
Attelage équestre: 14
Biclou:11
Guitare: 10
Voile:11

Jeannot « Pictou’ » X
(joué par jérémy, notre joueur passe partout, qui jouait des types de personnages très différents)

Tu es né dans une rue malfamée de Rennes, où ta mère, prostituée fanée par son métier, a accouchée. Tu n’as pas de nom de famille tout simplement parce que tu n’as pas de père. Tu es ce qu’on pourrait appeler un fils de caniveau, un type qui a commencé dans la vie avec un sérieux handicap. En effet, un malheur n’allant jamais seul ta mère s’est fait renvoyé de son travail et personne ne voulait plus d’elle à cause de ton arrivée. Elle est donc devenue clocharde. Tu garde d’elle le souvenir d’une belle femme cachée sous un lourd vernis d’amertume, de haine, de souffrances et pour arranger le tout détruite par une vie passée a vendre son corps et à faire la manche, avec tout ce que ça implique de mauvaise hygiène et de mauvaise alimentation. Ton enfance a donc eu pour cadre la rue d’une ville en reconstruction post apocalyptique, et avec pour cadre humain tout les types louches qu’ont peut trouver dans ce genre d’endroit. Tu as travaillé dès que tu en as eu la force pour aider financièrement ta mère, tu n’as donc jamais vu ne serait ce que la plus petite éducation. En conséquence de quoi tu ne sais pas écrire. Tu t’es battu pour survivre, depuis que tu sais marcher et parler ta seule préoccupation quotidienne a été de « se faire un peu de blé pour compléter celui de maman ». Lorsque tu ne travaillais pas, tu trainais avec les gosses du quartier avec qui tu as appris la « démerde » comme on dit dans le milieu. Le vol à la tire, l’arnaque de l’étranger paumé, tout ce qui peut rapporter plus que par la voie légale. Bref, le début de ta vie n’est pas tout rose. Quand ta mère est morte, tu avais quelque chose comme neuf ou dix ans, tu t’es mis à ne vivre plus que de la « démerde ». On t’a enrôlé dans un gang de Rennes et là, tu t’es éclaté. Tu as appris le crochetage, la grimpette, à faire le guet, comment piquer sans se faire prendre, tu gardes un très bon souvenir de cette période. Tes camarades et toi étiez unis comme les doigts de la main. Le soir dans votre planque vous refaisiez le monde à l’aide drogues ou d’alcool. Et puis, quand tu as eu 19 ans, le gang a eu des ennuis, des problèmes de territoires non respecté, tu n’en sais pas plus, tu étais trop jeune pour qu’on te dise beaucoup plus de choses à l’époque. Toujours est il que ton gang s’est dispersé, et que de ton côté tu t’es mis à ton propre compte. Tu t’es mis à voler pour toi, tous les bénéfices te revenant de droits. Malheureusement ça n’a pas duré, tu t’es fait arrêter. Une fois. Puis deux fois. Puis une troisième, là tu as fait de la cabane. On t’a libéré. Tu t’es fait reprendre, et là les flics et le juge ont été clairs : « encore une fois et tu es banni d’ici, tu comprends ? ». Ca a été un coup dur, tu pouvais plus vivre comme avant. Mais ta a su t’adapter, tu as trouvé un autre moyen de se faire de l’argent facile : le Jeu. Le jeu, mais le jeu pipé. Tricher aux cartes demandait la même habileté que de faire les poches des riches passants, tu t’es donc rapidement révélé très bon. Mais là aussi les ennuis ont pointé le bout de leurs nez. Les accusations de triche se sont faites de plus en plus courantes et les parties se concluaient de plus en plus par des bastons. Donc sous la pression conjuguée de ta réputation, qui t’empêchait de trouver des joueurs, et des bagarres qui concluant les parties, et risquaient donc à chaque fois de rameuter la gendarmerie urbaine, tu t’es mis à réfléchir à un autre job. Et plus qu’un autre job, tu t’es rendu compte que c’était de changer d’air que t’avais besoin, tu n’avais toujours vu que Rennes, et ça te barbait Rennes au fond. Tu as donc cherché comment s’en aller de Rennes, tu es allé voir les caravaniers, les comptoirs de commerce, aucun n’a voulu de toi, sûrement à cause de tes origines. Du coup tu as écumé les bars d’aventuriers à la recherche d’un baroudeur qui voudrait bien de toi. C’est un Nomade, un pastores qui a bien voulu de toi, tu l’as rencontré dans un bar miteux de Rennes que tu ne connaissais même pas. Au début vous avez joué aux cartes, tu as gagné, en trichant bien sûr, puis vous avez parlé de vos vies, de trucs plutôt général. Et puis au final le type, Paco de son prénom, te dit : « écoute je vais pas rester longtemps à Rennes, faut que je bouge, j’ai des ennuis plutôt collant si tu vois ce que je veux dire, ça te dirait de venir avec moi ? » Et tu es parti avec ce mec. Ca fait six ans maintenant que tu sillonnes les routes de France et de Navarre accompagné de ce Paco Sanchez ou « l’espagnol » comme tu aimes l’appeler, et le moins qu’on puisse dire c’est que vous vous entendez bien. Lui il ne parle pas trop, toi beaucoup. Deux susceptibles, aussi machos l’un que l’autre, bagarreurs, grandes gueules, enfin ça c’est surtout toi à ce qu’il dit. Plus d’une fois vous vous êtes enfui au grand galop d’une bourgade sous une pluie de balles sifflantes, à cause de la colère d’un mari cocufié, d’une bagarre qui a dégénéré, ou parce que Paco a voulu « laver son honneur dans le sang ». Bref vous avez fait les quatre cents coups ensemble. Et puis un jour, il n’y a pas très longtemps, Paco a pris un air solennel, comme quand il parle de son honneur, ou de celui de sa tribu, et t’as dis qu’il était temps pour lui de retourner en vallée de Seine, que maintenant les recherches avaient cessées et qu’il devait retourner là-bas. Tu as décidé de le suivre et te voilà, trois mois plus tard, entrant dans la bourgade de Bernay juste au sud de la C.E.R. Paco t’emmène dans un bar qu’il dit connaître et dans lequel dorment les types comme toi et lui.

Caractéristiques
FOR: 15
DEX:15
VIV:13
CON:16
ANA:13
INT:14
MEN:14

SOC:16
MEM:12
ADA:14
CAL:12
VOL:14
PRE:15

VUE:13
OUIE:12
ODO:12
GOUT:14
TOU: 16

ESQ:13
SAUT:15
JET:15
EF. C.:14
EF. L.: 15

PV:51
PC:32


Compétences marquantes (au dessus de 10)

Belote:10
Acrobatie:13
Pickpocket: 20
équitation:10
Serrurrerie:14
Escalade: 19
Conduite moto:10
Discrétion:12
Nautisme:14
Arme d'épaule:10
Biclou:17
Couteau:14
Baston :15
Dernière modification par -TinChO- le 03/03/2009 12:57:38, modifié 4 fois.
-80 ans après l'apocalypse, l'aventure continue...-

-TinChO-
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Message par -TinChO- » 23/02/2009 19:12:54

Et la suite, les deux derniers personnages de la campagne:

Milan « Papy Doc’ » Asimov
(joué par Ulysse, un joueur qui n'arrivait pas à se trouver: il voulait être au coeur de l'action et alternait les personnages physiques et intellectuels sans réussir a se décider)

Tu est né au beau milieu de la civilisation renaissante, dans un foyer avec l’électricité et l’eau courante. Avec pour famille deux petites sœurs, un père et une mère en parfaite santé grâce aux conditions d’hygiène (presque) normales de la C.E.R. Ton père étais docteur parce que son père étais docteur et que son propre père l’était aussi, et ainsi jusqu'à la génération des survivants de la catastrophe. Tu as donc reçu une très bonne éducation. Tu as un niveau médical d’interne aujourd’hui. Histoire d’avant, histoire contemporaine, géographie, philosophie, bref tout est passé dans ton éducation, qui t'as été donnée par un maître privé. À partir de tes quinze ans, ton père t’as pris sous son aile pour t’apprendre le métier de médecin et la science qui va avec ce métier : la médecine. Tu as passé huit ans aux côtés de ton père, dans son cabinet à soigner tout types de blessures, de maladies, d’infections et autre virus. Tu as vu des gens mourir, des cas désespérés survivre et à l’inverse des cas banals mourir d’un coup. Ton père ne t’as pas appris que la médecine mais aussi le contact avec les patients, que leur dire et que garder pour soi. Ton père est mort l’année de tes 23 ans. Tu l’as donc remplacé et a fondé une famille. Tu a épousé une fille qu’on disait jolie dans le coin, avec laquelle tu as eu deux enfants. Le cabinet marchait bien ta réputation se faisait petit à petit. Bref, tout pour rêver.
Mais au cours de ta 29e année, tout a changé. La main de Fer (la police secrète de C.E.R, une sorte de service secret politique type KGB) est entrée avec une équipe d’intervention chez toi au petit matin. Tu as été emprisonné comme le dernier des terroristes, mis à la question et à la torture, accusé de tentative de déstabilisation politique, d’association de malfaiteur, de participation a des réseaux terroristes, et enfin d’attitude subversive. Pendant des jours, la main de fer a testé ta résistance. De cellule de détention en cellule de détention, ils te faisaient subir toutes sortes de traitements humiliants, douloureux, ou insupportable. Après une durée que tu ne saurais évaluer, ils t’ont subitement proposé un marché. Tu effectuais une mission en dehors du territoire pour eux et ils te rendaient ta femme, tes enfants et te laissaient tranquille. Tu n’as pas hésité longtemps, et sans trop savoir où tu allais, tu as accepté le marché. Tu as reçu une formation d’agent de renseignement extérieur de la C.E.R, ou plus vulgairement d’agent secret, pendant deux ans. On t’as appris à écouter des gens sans en avoir l’air, à les suivre, à faire passer des informations illégales un peu partout, à mener un interrogatoire, à enquêter bref a tout ce dont tu pouvais avoir besoin. Puis à la fin de ta formation, on t’a mis dans une pièce, on t’a fait attendre. Enfin, quelqu’un est arrivé, t’as annoncé d’une voix monocorde que tu n’existais plus en tant que citoyen de la C.E.R et qu’en cas de problème, la C.E.R pouvait parfaitement dire qu’elle n’avait aucun rapport avec toi. C’est pourquoi tu allais devoir taire à tous ton réel métier et ton employeur. À ce moment, le type s’est assis en face de toi et t’as donné une photo en noir et blanc et un dessin d’un nomade, d’un Pastores. Un type banal en somme. « Ce chien de Pastores s’appelle Paco Sanchez, il organise de très gros trafics de contrebande depuis la Rive Sud, de plus, il fait passer des tracts syndicalistes et de revendications sociales sur notre territoire (en CER syndicalisation et revendications sociales sont absolument interdits), il est une menace à l’harmonie et a l’équilibre du glorieux régime du grand Premier Consul Fersen (le dictateur en place de la CER depuis son coup d’état de 70 ApGH), ta mission est de le suivre, de le pister et quand nous t’en donnerons l’ordre de l’abattre ou de le faire abattre. » Pour cela ils t’ont équipé d’un radio poste qui tient dans la moitié de ta valise de médecin, avec lequel tu dois, tous les soirs communiquer ta position et celle, supposée ou avérée, de ta cible. Si deux soirs consécutifs tu n’envoies rien, la CER, elle, envoie la cavalerie. C’est dans ces conditions que tu as été lâché dans le territoire sauvage extérieur a la C.E.R. Tu as mis un an à retrouver le type en question, et voilà cinq ans que tu le suis partout ou il va. Cinq ans que tu n’as aucune nouvelle de ta famille, cinq ans que tous les soirs tu envoies ton message par radio poste sans même recevoir de réponses. Petit à petit tu t’es mis a boire un verre le soir, pour garder le moral. Puis deux. Tous les soirs, c’est ton rituel, tu bois ton verre avant d’aller dormir. Maintenant tu as besoin de ce verre pour dormir, c’est ce qui permet à ta tête se dire : « C’est bon, maintenant je vais dormir. »
Jusqu’au jour où Paco pénètre dans la ville de Bernay, au sud de la CER, et entre dans le bar à aventurier du coin, jusqu'ou tu l'a suivi.


Caractéristiques
FOR: 12
DEX:14
VIV:13
CON:14
ANA:17
INT:13
MEN:17

SOC:15
MEM:17
ADA:11
CAL:16
VOL:15
PRE:11

VUE:10
OUIE:14
ODO:14
GOUT:12
TOU: 14

ESQ:12
SAUT:14
JET:12
EF. C.:13
EF. L.: 14

PV:49
PC:28


Compétences marquantes (au dessus de 10)

Lire et écrire le Français:22
Lire et écrire leRusse(cyrillique):12
Parler Français: 24
Parler Russe : 13
Parler Suédois: 5
Lire sur les lèvres: 14
Culture Gnale SCientifique: 19
Botanique: 14
Géographie: 20
Médecine: 24
Pharmacologie: 17
Culture ancienne:16
Conn. des Cultures Contemporaines:11
Chirurgie: 18
Cryptographie: 13
Pister: 16
Survie: 12
Photographie:10
Comédie: 12

Samuel « Sam » Forgaillard
(joué par mon petit frère qui jouait toujours l'intellectuel de la bande)

Samuel, tu es le fils d’un honnête homme de la petite bourgeoisie du sud de la C.E.R. Parce que la C.E.R c’est « plus de sécurité, c’est plus sûr près de la civilisation », comme ton père l’a si souvent dit. Cet homme, Jean Étienne Forgaillard de son nom, faisait de la politique. On dit de lui qu’il était absolument idéaliste, positif sur le futur de la nouvelle civilisation en train de se construire. Cet idéalisme a souvent été source de dispute avec toi, son second fils. Ton père et ta mère ont été mariés de force par les règles émergentes d’une nouvelle élite sociale conséquence de la reconstruction du monde. Tu est le deuxième garçon mais le troisième enfant, tu as un grand frère, William, une grande sœur, Sarah et un petit frère, François. Ta mère a eu deux enfants morts en couche, un entre William et Sarah et un, entre Sarah et toi. Durant ton enfance William a la préférence de ta mère, il est son premier accouchement, le moins douloureux. Toi et ton petit frère, vous avez plutôt eu l’indifférence de tes parents. Ils t’ont toujours dit quoi faire et quoi ne pas faire, ça t’as toujours insupporté. Peut-être pour ça qu’actuellement tu es obsédé par que faire dans toutes les situations, par ton code de l’honneur. Bref. Ton adolescence, c’est sûrement ce qui as pu se passer de pire entre toi et tes parents. À 13 ans, tu avais déjà fugué deux fois plus que ton ta grande sœur et ton grand frère réunis. Ta mère te disait de prendre exemple sur ton frère et ton père de prendre exemple sur ta sœur. Le soir par contre ton père, lettré du fait de son origine sociale, vous lisait des contes et des légendes à tous, sans distinction. Ces contes et légendes de chevalier et de princesse t’ont durablement marqué et ont certainement aidé à la formation de ton fameux code de l’honneur. En tout cas, ça n’a pas suffi à te faire oublier le climat familial étouffant puisqu’un jours, tu devais avoir quinze ans ou quelque chose comme ça, des hommes armés sont passés en ville. Le soir de leur départ tu as fugué une ultime fois, tu es sorti de la maison à la nuit, alors que toute la famille dormait paisiblement. Parfois tu regrettes d’être allé voir ces bandits, Parfois tu te dit que c’est aussi ton premier vrai choix à toi, pas calqué sur ton frère ou ta sœur. Toujours est il que tu es allé voir ces types on ne peut plus louches, fascinés par leurs armes et avec à l’esprit plus les contes, que les nouvelles des bandits que donnait ton père parfois à table. Tu as vite déchanté. Tout d’abord ils n’ont pas voulu t’emmener avec eux, tu as été tellement buté qu’ils avaient fini par te laisser faire, mais sans te donner à manger et en se moquant de toi, pour te décourager. Tu as fait deux jours de route avec eux, comme ça, sans piper mot. Et lorsque tu t’es épuisé de fatigue, que tu as perdu connaissance, ils t’ont mis sur le gazogène pourri qui leur servait à trimballer leur matériel de campement. Jusqu'à tes seize ans, ils n’ont pas voulu t’emmener lors des raids, ils te laissaient avec les chevaux. Puis, dans ta 17e année, ils ont ramené du raid un cadavre, blanchâtre émacié et cadavérique. Il avait le front troué de part en part, d’un gros trou tout sanguinolent. Cette image ne t’as jamais quitté. Le lendemain à l’aube, le patron t’as emmené dans un champ. Ce vieux type laid mais charismatique et plein d’expérience t’as montré comment marchait un fusil et t’a fait tirer toute la matinée. Tu t’es rapidement montré assez bon. Vous n’arrêtiez pas de changer de campement, les quatre types de la bande semblaient inquiets et nerveux. Tous les matins tu t’entraînais. Puis, un après-midi pluvieux vous étiez sur la route alors que les coups de feus ont éclaté de toute part sans logique, ni cohérence. Un des votre a été fauché dès la première vague de tir et de rafales. Tu t’es jeté à terre depuis ton cheval dans les hurlements. Sans rien distinguer au chaos, c’était ta première fusillade. Vous vous êtes finalement enfuis sans les deux morts. Suite à quoi ils vous ont traqués comme des chiens. C’était le début de l’année de tes 18 ans. Lors de cette traque qui a duré au moins une année tu as participé aux raids. Et là, les immondices t’ont choquée. Tu les recevais passivement, mais ta tête s’insurgeait progressivement. Les meurtres inutiles, les violences verbales et physiques sur des innocents, les viols, les tortures parfois, t’ont insupportés. Et un jour comme pour tes parents, tu t’es enfui avec le matériel qu’ils t’avaient prêté.
T’as voyagé un peu pour rejoindre la première bourgade un peu importante du coin, et fort de ton expérience du banditisme tu t’es engagé dans la milice locale persuadé de sauver au moins un bout du monde de la barbarie. C’est donc là aussi plein d’idéal que tu t’es confronté à la réalité. Et là aussi la réalité t’as vite rattrapée. Tu as vu toute la pourriture du milieu juridique des gens recivilisationniste. Tu as vu les pots de vins, les magouilles entre bandits et miliciens, la fainéantise et le mensonge. Tu ne savais plus vraiment où étaient les pires. Chez ceux qui font le crime ? ou chez ceux qui le laissent faire ? C’est comme ça, avec ce genre de réflexion lors de ton service de trois ans chez les miliciens (il s’agissait d’un contrat renouvelable), que tu as forgé ton code de l’honneur. Et une fois débarrassé de tes engagements chez ces miliciens, tu t’es mis a ton propre compte comme justicier privé. Ton propre patron, quoi en somme. Mercenaire oui, mais que pour les tâches qui te paraissent juste, pas pour les vols, les pillages, les meurtres et les assassinats. Tu dit souvent d’ailleurs que ton fusil n’est « qu’un outil, triste mais nécessaire face a des gens qui ne connaissent pas d’autres modes de communications. ». Il t’arrive même de rendre justice gratuitement quand les gens n’ont vraiment pas les moyens, ainsi tu peux te réclamer des chevaliers de tes légendes préférées. Dans le milieu, tu t’étais fait un ami : Don Santiago Rodriguez, un Espagnol, qui avait remonté les Pyrénées et le massif central. Un homme bien ce Rodriguez. Il avait passé le col de Ronceveaux avec les Pastores, qu’il affectionnait beaucoup, et passait son temps à raconter cette histoire d’un chevalier qui aurait repoussé une armée à Ronceveaux en se moquant de toi et ton idéalisme. Toi et Rodriguez vous avez fait les quatre cents coups ensemble. Vous vous êtes sorti de situations mémorables. Il y a deux semaines tu as enterré Rodriguez. Une balle dans le crâne, qu’ils lui ont mis les salauds. Au moins il est mort vite. Tu en a vu, d’autres souffrir plus. Tu remontes vers la bourgade la plus proche, et arrives à Bernay au sud de la C.E.R, la bourgade dans laquelle se trouve le domaine familial.

Caractéristiques
FOR: 13
DEX:15
VIV:15
CON:15
ANA:12
INT:15
MEN:15

SOC:14
MEM:13
ADA:16
CAL:13
VOL:15
PRE:14

VUE:16
OUIE:17
ODO:12
GOUT:12
TOU: 17

ESQ:15
SAUT:14
JET:14
EF. C.:14
EF. L.: 15

PV:50
PC:30


Compétences marquantes (au dessus de 10)

Parler le Français:11
équitation:14
Couteau:16
Baston: 12
Arme de poing: 24
Tir dégainé:16
Arme d'épaule: 20
lol^^
Dernière modification par -TinChO- le 03/03/2009 13:28:05, modifié 2 fois.
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slider
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Message par slider » 23/02/2009 22:16:50

Wouaw j'vous tire mon chapeau m'sieur TinCHO :wink:

Vraiment je trouve tes background de pj's très bien ficellés ,c'est interressant et tellement immersif ,je pense que je ferais le background de mes persos une fois leur personnages faits.
L'idée d'unir deux joueur par leur background est une chose à laquelle j'avais pensé ,mais que je n'ai jamais osée de peur que ça ne colle pas assez ,a voir....


PS: le dernier personnage ,le justicier solitaire risque pas de poser prôblême au groupe? ton frère a interet d'avoir un sacré caractère et de pas se laisser marcher sur les pieds par les autres !

A ta place j'aurai peur de voir deux camps au sein du même groupe :Pictou et l'espagnol d'un coté et l'espion et le justicier de l'autre .

-TinChO-
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Message par -TinChO- » 24/02/2009 12:27:06

C'est exactement ce qui s'est passé, mais c'était prévu et j'ai réussi à le gérer a peu près... ça a fait voler en éclat la sacro-sainte cohésion du groupe de PJ dans un Jdr et ça a beaucoup plu a mes joueurs, en fait le tout est d'avoir dans son sac de quoi re-cimenter le groupe... en ce qui me concerne j'avais jamais utilisé tout le back que j'avais fait pour Kiel donc je les y ai envoyé...

Vous comprendrez tous sûrement mieux comment je m'y suis pris, quand j'aurais posté les débriefs de parties...
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K.limero
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Message par K.limero » 24/02/2009 12:39:07

C'est vraiment bien foutu.
J'imagine bien l'emmerde dans laquelle était l'espion...le pauvre.

-TinChO-
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Message par -TinChO- » 03/03/2009 13:28:56

Voilà, petit Up, j'ai posté les caractéristiques et es résumé de parties devraient suivre...
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slider
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Message par slider » 03/03/2009 19:29:28

J'attends avec impatience la suite avec de pareil persos le scénar promet d'être pimenté !!!! :twisted:

-TinChO-
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Message par -TinChO- » 10/04/2009 04:27:31

EUh... Bon... cette histoire n'a pas beaucoup avancé, le passage sur le fofo c'est fait plus rare, j'avais pas d'ordi portable pour taper au fur et a mesure du temps qui passait, bref cette histoire est un peu restée au point mort, alors que des choses se passaient pendant ce temps. en fait on a fait deux séances de jeu et a la fin de la dernière, c’était le 21 et 22 février, pour vous dire qu’on joue vraiment pas souvent, ils terminaient leur première demi-journée de prison à Kiel (prison de CER sur laquelle porte un de mes précédents posts). pour des raisons que vous allez comprendre avec le résumé succinct que je vais poster (avant un rapport plus détaillé) ils ont des gens dont ils veulent se venger à Bruxelles (Korrigan tu comprendras mieux pourquoi ton matos sur Bruxelles m’intéresse plus particulièrement.D’ailleurs si qui que ce soit a des idées sur la ville de Bruxelles ou même sa vision de la capitale de la CER je suis preneur), je ne veux pas centrer ma campagne sur la prison donc j’aimerais ne pas les y laisser moisir.
Voilà, en fait je taffe depuis cette dernière partie sur la prison et j’espère taper tout ce que j’ai, et en faire un beau truc pour que tout le monde en profite. Comme c’est la grève à la fac en ce moment, pour taffer mes cours en me marrant (façon de parler, disons en relation ludique) j’ai lu beaucoup d’ouvrage de sociologie carcérale et ça m’a pas mal aidé.
Bref, comme promis voilà un cours résumé de comment ce sont passées les choses avec ces personnage.




En arrivant à Bernay, Samuel est allé directement à l’ancien logis familial à l’extérieur de la ville. Le logis était tout fermé. Après un accueil au fusil a pompe, la jeune femme inconnue qui l’a accueilli s’est présentée comme sa belle sœur. Elle lui a expliqué le départ de l’ainé, William, pour la C.E.R, suivi de sa grande sœur mariée à un bon parti de Bruxelles, mais aussi la mort des parents, emportés par une épidémie passagère a un âge respectable, et son mariage ensuite avec le cadet, médecin reconnu dans la région. Après un repas frugal elle a éclaté en sanglot et lui en plus confié que son mari, le petit frère de Sam, et elles ont été agressés par une bande de Bandit dont le chef était blessé (même situation que le frère du guerrier, voir le post là dessus). Après avoir tabassé son mari jusqu'à l’amnésie ils l’ont violées (j’ai zappé les mercenaires dans cette édition) et ont enlevés les deux enfants du couple (et j’ai rajouté un enjeu encore plus fort pour le PJ). Après avoir pris acte de l’amnésie de son frère, questionné la femme sur les bandits et fouillé sommairement les affaires familiales, Samuel est retourné en ville avec pour seul indice que la bande s’écriait toujours Zy’va (cf. le supplément frontières). Il s’est rendu à la taverne, ou a une table à part Milan observait Paco et Jeannot assemblé a une autre table (avant le début de la partie j’ai précisé à Rémi qui jouait Paco qu’il était convenu avec son bras droit de la contrebande un rdv dans ce bar. ). Après avoir parlé rapidement avec les deux paysans locaux, il est allé voir Paco et Jeannot. Il leur a été proposé un premier deal, s’en sont très vite suivie d’âpres négociations (c’était la première fois qu’a ma table des joueurs négociait entre eux, je n’avais pas grand chose a faire, sa a très bien fonctionné) Milan a fini par s’approcher, écouter un peu ce qui se disait et a finalement proposé ses services, afin de suivre de plus près et en toute discrétion Paco et Milan. A la fin des négociations, Sam avait réussi a les convaincre de bosser pour lui sans trop leur en dire exactement sur pourquoi il voulait la peau de ces bandits. Il a été convenu que Paco et Jeannot prépareraient le voyage pendant que Sam et Milan iraient se renseigner sur la bande à la prévôté. Après le départ de ces deux derniers, Paco et Milan ont défié à la Couench les deux paysans du cru. Au cours de la deuxième partie, Jeannot s’est fait prendre en flagrant délit de tricherie (échec critique). La partie a donc viré en castagne, où Paco s’est particulièrement illustré. Mais la bagarre a très vite été stoppée par la prévôté qui a croisé Milan et Sam sur la route. A la tombée de la nuit, Jeannot et Paco étaient derrière les barreaux. Milan et Sam se sont entretenu avec le prévôt principal (voir son nom et les infos sur lui dans le supplément frontière) sur la bande ils leur a dot la connaître leur a dit ce qu’il savait et leur a indiqué la position approximative leur campement sur une carte. Ils ont demandé comment faire libérer ses nouveaux hommes de mains, ce a quoi le bonhomme a répondu que pour le réclamation fallait s’adresser au maire. Ils ont donc pris rendez-vous pour le lendemain en fin d’après midi.
De nuit, Ils sont retournés au logis familial, ou ils ont dormi. Milan a donc rencontré la belle sœur de Sam, mais son mari lui a été caché d’un tacite accord entre ce dernier et sa belle sœur. Le lendemain après un « shopping » d’équipement, la préparation de l’expédition, Milan et Sam ont déjeuné en ville et sont allés retrouver le prévôt principal à l’heure prévue, qui les amenés jusqu'à la villa, située à l’extérieure de la ville elle aussi.
J’ai imaginé le maire scandinave un peu mafieux et leur ait décrit (aux joueurs) une maison aux influences nordico-asiatiques, avec une ambiance d’intérieur lourde, mise en opposition à l’extérieur, proche du parrain. La scène a été riche de Roleplay. Sam a négocié habilement avec le maire intéressé par la disparition du gang, la relaxation des ses nouveaux hommes de main, a condition qu’ils le débarrassent des Zy’va.
Les Pjs ont donc quittés Bernay dans la soirée. Le premier bivouac a vu l’approfondissement de la rencontre des récits de vie (tous assez tronqué, aucun joueur ne savait toute la vérité c’était assez intéressant). S’en est suivi une journée de voyage. La seconde nuit, Milan a vu des cavaliers passer sur la route assez proche de leur campement (c’étaient des agents de la main de fer qui l’ont reconnus, ils étaient en reconnaissance pour vérifier les infos que Milan avait envoyé par sa radio, étant sous-fifres ils ne connaissaient pas la nature de la mission de Milan). Le guetteur suivant était Paco, qui les a vu repasser dans l’autre sens. Intrigué ils les a arrêtés pour bavardé au cours de la conversation ils l’ont reconnu en tant que terroriste, social traitre, ennemi de la CER et tout le pataquès et ont donc engagés le combat. Les coups de feu ont réveillés Sam qui a rapidement réagis tandis que Paco tombait dans les paumes a cause d’une balle qui lui raflait le haut du crâne, lui déchirant le cuir chevelu. S’en est suivi un beau combat. Où Jeannot et Sam ont mis hors combat deux agents tandis que le troisième s’enfuyait. Milan a commencé à inspecter Paco qu’après le combat, puisqu’avant il était allongé en plein champ de tir. Il a alors demandé à Jeannot, plus proche du bivouac de lui amener sa valise de soins. En s’exécutant il a trouvé la valise anormalement lourde, l ‘a ouverte et a vu la radio. Se sachant recherché et à plus forte raison Paco, il l’a ramené et l’a lancée à Milan en disant, « c’est quoi ça ? » (Bon roleplay aussi sur cette scène.)Milan n’a pas réussi à la rattraper et la radio s’est étalée en mille morceaux. Sa a pas mal hurlé cette scène lol. Au final, Milan a soigné Paco, lui a injecté de la morphine. Lors de la fouille des corps, il a trouvé des papier attestant les deux hommes comme agents de terrain de la main de fer. il a donc discrètement fait ses affaires, et alors que les deux autres ne s’y attendaient pas, Sam tentait de rassurer Jeannot lui assurant que Milan ne le trahirait pas, il est parti avec Paco shooté à la morphine sur son cheval dans la même direction que l’agent qui était parti.
A ce stade le groupe était scindé en deux, heureusement il m’avaient fourni un prétexte pour les rassembler. C’est là que c’est fini la première Séance.

To Be continued… lol
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K.limero
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Message par K.limero » 13/04/2009 11:20:49

Ca avait l'air plutot sympa comme partie mais ca va devenir dur de reformer encore plusieurs fois le groupe donc bonne chance.

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